Sous‑traiter du développement à Tunis : ce qui marche et ce qui ne marche pas

Dix ans de missions pour des ESN et des éditeurs français : les conditions pour qu’une équipe à distance livre comme une équipe interne.

Sous‑traiter du développement à Tunis : ce qui marche et ce qui ne marche pas

Nous travaillons depuis Tunis pour des clients à Paris, Lyon ou Bruxelles. Voici ce que nous avons appris.

Ce qui marche

  • Un interlocuteur technique unique de chaque côté, et un point hebdomadaire écrit.
  • Le même outillage que le client : son dépôt, sa chaîne de livraison, ses environnements.
  • Des engagements de délai écrits, et un reporting qui dit ce qui n’est pas fait.
  • Un fuseau horaire commun, un français commun, et la possibilité de venir sur site quand il faut.

Ce qui ne marche pas

  • Le forfait sans cadrage : on finit par se disputer sur le périmètre.
  • La facturation au ticket : elle récompense la lenteur.
  • L’équipe invisible : nos développeurs ont un nom, un visage et un numéro de téléphone.